Hey Girl! You know I'm Bad.

J'ai besoin encore une fois d'approfondir cette plaie de désir mentaux inassouvis pour ressentir une dernière fois la douleur de la lame sur mes poignets et le souvenir d'une vie qui bat en moi. Une vie comme tant d'autres, cimetières de tous mes rêves. Je reste penché au-dessus de ma propre tombe, à regarder mon sang couler inexorablement, sombre ruisseaux de vie qui me revient dès que la douleur est là. Je la proclame, je déclame, cette douleur, jusqu'à la rechercher dans tes entrailles, jusqu'à me crever de sollitude et d'espoirs de souffrir encore un peu. Et ces gondoles sombres qui se creusent sous mes paupières lourdes et à jamais fermée, et ces explosions de vaisseaux qui marquent mon visage, et cette pâleur inhumaine qui me rappelle chaque jour un peu plus que je ne suis plus de ce monde, que vos regards transpercent mon corps et mon âme pour regarder la pellicule photo qui me fait office de façade. Et même alors que je tente de hurler, au-delà de mes cordes vocales qui s'arrachent et se débattent dans ma gorge humide et putride, qui ressortent tels des serpentins de mauvaise augure hors de mes lèvres ensanglantées, alors que je vous crie, ce hurlement de la vie qui ressort de mon corps détruit, vous ne voyez que cette minuscule pellicule qui grandit, et grandit encore, jusqu'à vous englober et vous dévorer, qui arrache la tendre couche de peau qui recouvre votre propre pellicule et qui vous attire inexorablement dans cet enfer de désirs malsains et inhumains qui font qu'aujourd'hui, je contemple cette route sombre et desséchée à la recherche d'un désert plus aride encore pour rencontrer enfin cette douleur qui me fuit désespérément. Et lorsque j'ouvre les yeux, je vois au-dessus de moi, le cadavre de ma mère se balançant dans le vide au-dessus de cette corde inviolable que l'on appelle la vie. Alors je me lève de mon lit de cadavre pour une nouvelle jouissance intramentale.

# Enviado el viernes 29 de agosto de 2008 17:10

Modificado el miércoles 30 de septiembre de 2009 15:54

Et cette envie, cette peine, cette douleur, cette peur, cet amour, ce désir, cette rage, cette colère, et ce désir, encore, à nouveau, toujours grandissant, explosèrent dans mes veines à la manière d'un feu d'artifice douloureux, magnifique et incontrôlé. Et lorsque ton regard se posa dans le mien, lorsque tes lèvres mordillèrent la courbe désireuse de tes lèvres rouges, le liquide carmin et brûlant se propagea dans tout mon corps. Alors nos lèvres se cherchèrent, se trouvèrent, et bataillèrent encore. Un combat éternel et unique. Et le temps fila. Et les coups frappèrent. Et les vertiges reprirent. Plus violent. Suivit de tremblements. Incontrôlables. Incontrôlés. Douloureux. Et de nouveau, je sentis ces griffes tranchantes lacérer mon coeur meurtris, encore et encore. Il stoppe la voiture. Où suis-je ? Et où es-tu, toi ? Pourquoi ai-je si froid ? Si froid alors qu'il n'y a pas si longtemps - Quelques secondes, ou une éternité ? - mon corps se consummait lentement de désir ? Mes pieds se posent à terre. Ma vue se brouille. Mais tes bras ne sont pas là pour me rattraper. Plus là. Je sens mon corps s'affaisser. Les graviers rentrer dans ma peau d'albâtre. Le sang couler. Et mon corps se met à trembler. Convulsions incontrôlables. Alors je me recroqueville. Et tandis que le soleil perce difficilement à travers mon obscurité aveuglante, tandis que cet astre noir vient éclairé ma clarté couleur sang, je vois une dernière fois ta silhouette partir. Une dernière fois, jusqu'à la prochaine. Alors je me relève, et marche lentement vers mon destin. Poupée de papier. Poupée de chaire. Poupée de cendres. Et j'affiche fièrement, haut et fort, la façade heureuse dissimulant la plaie béante de mon coeur. Il suffirait de retirer mes sous-vêtements pour l'aviser. Mais personne ne le fera. Personne ne le verra. Et je boitille faiblement dans cette aube sombre et lumineuse de début d'enfer. Car tu as pris ma vie. Mon coeur. Mon âme. A nouveau. Et que mon corps n'est qu'une enveloppe vide, loin de toi. Une enveloppe de cendres.
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# Enviado el viernes 10 de abril de 2009 13:10

Modificado el miércoles 30 de septiembre de 2009 15:59

Savez-vous simplement voir mes sourires factices ? Au-delà de la glace je vous hurle ma douleur, mais seul résonne à vos oreilles ce son cristallin. Souvenirs, souvenirs, pourquoi pleures-tu ? 'J'ai perdu ma maman...' Je ne l'ai jamais eut. Ils prétendent me connaître mais ne savent que se leurrer. S'ils savaient ce que je les hais. Mais la haine n'est qu'une forme développée de l'amour. Danse, danse, petite hirondelle. Que je t'écrase. Que je te déchire. Que je te torde. Il est un temps perdu d'avance. Espoir, espoir, je te vois au loin. Tu m'appelles, m'entraînes, mais cette danse cesse. Vos visages défigurés, tordus par la douleur, masques émaciés aux images d'horreurs s'arrêtent pour me contempler. Et moi je me bats, me débats, jusqu'à ce que vous ayez raison de moi. Un ans, deux ans, un jour, une nuit ? Quand ? Je me souviens, il me semble ... J'étais jeune, j'étais inconsciente, j'étais assassine. Roulent, roulent, les larmes de sang. Griffent, arrachent, les ongles affûtées. Souvenirs, souvenirs, pourquoi pleures-tu ? Pourquoi tant de sang, pourquoi tant de haine ? J'ai voulut rester une enfant, croire à l'espoir de la Tortue, jusqu'à ce qu'elle disparaisse, enlevée par le lapin blanc, et que vous vous jetiez sur moi, monstres affamés, pour vous repaître de ma chair encore innocente et me transformer trop tôt en ce que j'ai voulut fuir. Vole, vole, petite hirondelle. Car bientôt viendra le jour où l'on te coupera les ailes, et où tes entrailles feront offices de papiers-peints à ceux qui un jour t'ont dit 'Je t'aime'.
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# Enviado el viernes 10 de abril de 2009 13:13

Modificado el miércoles 30 de septiembre de 2009 15:59

S.O.S. Le vois-tu? S.O.S de verres et d'Alexandrins. La lune pleure au bas de ta jouissance. Il est temps. Ne pars pas. Pas encore. Lâche un cris de porcelaine dans la nuit mortelle. Regarde. Ca pleure. Douleur. Vide. Douleur. Vide. Vide. Vide. Vide. Vide. Vide. Vide. Vide. Ca. Ca. Ca. Où ? Si triste ... Aux détours des malheurs. Fatigue excroissante. Nuit éternelle. Et huit année de cauchemar paradisiaque. Tu me manques.
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# Enviado el jueves 11 de junio de 2009 15:31

Modificado el miércoles 30 de septiembre de 2009 16:03

Comprends aujourd'hui à quel point je meurs loin de toi, d'un amour virtuel et inconditionnel.
Mieux vaut ton absence que ton indifférence, mais ta chaleur loin de la mienne rend mon c½ur glacé. N'oublie pas ce que je t'ai dit, n'oublie jamais ces confidences au secret de la nuit. Tu sais, l'amour, je veux y croire encore une fois, juste une fois dans tes bras. Et même si c'est un mensonge, je veux me complaire dans l'illusion désespérée de notre attirance mortelle. Tu te rappelles notre première rencontre? Moi, oui. Tu pleurais les orphelins. Je pleurais les coups. Pour moi, notre véritable rencontre date de ce jour là. Pas du jour de la Petite Vierge, ni du Dominant, juste de ses larmes versées en ch½ur pour des raisons différentes mais qui m'ont montré, que, derrière le sourire, derrière l'éternelle bonne humeur, il y avait un être humain. Un être humain avec un c½ur à aimer, une chaleur à partager. Et mon c½ur était froid, si froid, si tu savais... Au final, ce jour-là, ce certain quatre Août Deux-Mille-Neuf, nos mains se sont rencontrées pour ne plus se lâcher. Nos regards se sont croisés, et tes yeux m'ont rendus aveugles. Mais aujourd'hui, dans ma chambre trop blanche et trop froide, ta chaleur m'a quitté, et aujourd'hui, à cette heure pourtant si brûlante, j'ai froid, si froid, si tu savais... Si froid, malgré les 42° extérieur, malgré la transpiration qui couvre mon corps et la quantité d'eau que je dois ingurgité par jour. J'ai chaud, et je tremble tellement je suis glacée. Et je fixe le plafond comme si j'espérais te voir brusquement le traverser pour venir remplir ce manque chaque jour plus grand, pour venir reboucher ce fossé dérisoire qu'a creusé ton absence. Mais j'ai beau fixer ce plafond de crépis blanc, rien ne le traverse, rien, hormis les rayons brûlants du soleil. Mais, ne te l'a-t-on pas dit, mon Ange? « Le soleil des vivants n'éclaire pas les morts ». Apprends-moi à vivre loin de toi, parce qu'aujourd'hui j'ai l'impression d'être mort. Mais c'est une mort tellement plaisante que j'accepte volontiers de m'y complaire pour le reste de ma vie, si cela t'empêche de me quitter. Parce que malgré tout, je suis effrayé, terrifié à l'idée que tu ne me laisses pour plus proche, comme on me l'a si souvent fait. Ne me laisse pas, et je te resterais. Eternellement.

Parce que, même si les mots sont fades et dérisoires, même s'ils ne seront jamais à la hauteur de
mes sentiments pour toi.

« Je t'aime.

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# Enviado el domingo 23 de agosto de 2009 12:08

Modificado el miércoles 30 de septiembre de 2009 16:05

Right out my Name.

Larges goutes salées, rougeâtres sur le marbre blanc des murailles, fantômes du passé qui se
succèdent en une éternelle et longue agonie sempiternelle. Observe, jeune inconscient, ses âmes vides de sens, ses corps abandonnés à la putride morsure de la folie brûlante, et admire le rejet de leur corps du Paradis, les traces sanguinolentes sur les poignets pour purifier leurs morbides actions. Regarde, ses goutes blanches d'un désir passé goutter sur ton visage ensanglanté par les flammes qui t'habitent. Entends le crissement des ongles des damnés sur ton c½ur en papier cimenté, creusant des plaies béantes sous tes pas faussement assurés.
Au fond, le monde ne repose que sur deux choses: L'amour et la haine. L'un n'allant pas sans
l'autre, nous sommes au final des êtres inintéressants dans leur monochromie. C'est bien la raison pour laquelle la pluie ne distrait que les plus détruit au point de les attirer dans sa morbide étreinte glacée conduisant à la mort, et ce depuis la nuit des temps.
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# Enviado el viernes 18 de septiembre de 2009 12:26

Modificado el miércoles 30 de septiembre de 2009 16:05

I'm fed up with my tears.
Cela m'épuise de me battre contre des démons alors que le monde m'entourant ne me crie que des "Et si" divins par leur incertitude. Mais je la connais, peut-être mieux que personne, et je sais que ces Et si ne sont que des armes de plus, des dagues destinées à cribler mon coeur un peu plus. Et j'en ai assez, car je finis par croire que je n'aurais jamais une seule année de repos. Oh, bien sûr, elle pense bien faire en me sussurant ses délicieux "Et si" à l'oreille, mais elle me fait plus de mal que de bien.. Enfin. Je finirais par trouver une parade. Car, à chaque problème sa solution, et l'être humain sait se protéger de tout. Sauf de l'amour d'une mère..
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# Enviado el miércoles 30 de septiembre de 2009 16:11

Je ne dirais qu'un mot.

Je t'aime.

J'ai peur de te perdre..

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# Enviado el viernes 02 de octubre de 2009 14:31